Il règne comme un parfum de fatalisme et de froide cruauté. Je suis, malgré moi, le spectateur d’une injustice de l’existence aux conséquences dramatiques contre laquelle personne ne peut rien. Il est des nouvelles qui sont plus dures à digérer que d’autres, je n’ai pas pu éviter l’indigestion psychologique. Je m’octroie une pause salvatrice dans quelques unes de mes activités. Je vous laisse avec Guillaume qui a accepté au pied levé de s'occuper de "On aura l'hiver" le temps de mon congé, merci à lui et à bientôt.

-sTraTe-